Gilles Buna et les Verts de Lyon vous présentent : Massacre à la tronçonneuse

A Lyon, la précédente mandature (Barre) avait réalisé le tramway, quelques pistes cyclables et refusé les parkings en centre ville. Avec l'actuel exécutif municipal Verts - PS - PC, la politique de bétonnage reprend de plus belle (une démonstration de Formule 1 dans les rues de Lyon est prévue le 5 septembre !). L'écologie est confinée aux nombreux grands dicours de com' sur le «développement durable» et les Verts s'acharnent à abattre les arbres pour construire des parkings en hyper-centre-ville.
Ici le parking du Gros-Caillou à la Croix-Rousse.
Les Verts revendiquent !

 

Le 16 août les travaux démarrent.

 

Le 18 aôut les tronçonneuses Verts-PS-PC ont sévi

 

Les tronçonneurs commençent par les branches.

 

Puis vient le tour du tronc.

 

La tronçonneuse reprend son souffle.

 

Gilles Buna adjoint à l'urbanisme de la mairie de Lyon (les Verts) avait affirmé que les arbres étaient malades. Un mensonge de plus !

 

Extrait de Ubunaesque ! Vincent Cheynet, Editions de Mèse, 2003

http://maisondelecologie.free.fr/edition.htm

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Gilles Buna fait recenser tous les espaces libres pour les faire convertir en parkings. « Le stationnement est effectivement le problème numéro un du quartier ; dès que j’ai été élu, j’ai demandé à Raymond Barre la construction de parkings… » Faut-il lutter contre les voitures ? « Non… aujourd’hui ce ne serait pas raisonnable. Peut-être dans vingt ans, quand les Lyonnais auront compris et accepté qu’en ville il faut se déplacer de façon différente… » (Lyon Mag’, mai 2000). Un premier projet de parking est repoussé grâce à l’opposition des habitants (place Morel). Un deuxième (rue Neyret) est annulé grâce à l’action d’un habitant qui réussit à faire classer une maison, malgré la détermination de l’élu à bâtir l’ouvrage : « Les solutions excessives [ne pas construire le parking] sont tout sauf écologiques. L’écologie, c’est maintenir les équilibres » (Gilles Buna, cité par Lyon Figaro, 22-7-2000). Actuellement (27-04-2003), un collectif lyonnais se bat contre la construction d’un parking souterrain de 400 places qu’il défend pied à pied : « Si nous avions décidé de bâtir un parking de 700 places ouvert au tout-public, oui, nous nous serions inscrits dans une logique de développement de l’automobile. Mais là, ce n’est pas le cas, bien au contraire. Il s’agit d’un parking de 400 places dont la moitié est réservée aux résidents » (Le Progrès, 6-4-2003). Outre le coût financier et écologique de l'ouvrage, si chaque place de parking était utilisée en moyenne quatre fois par jour, ce ne sont pas moins de 1 500 automobiles qui viendraient s’ajouter au trafic (ceci en tenant compte de la cinquantaine de places normalement supprimée en surface et des 200 places « résidents » qui seraient louées en leur absence). Ce calcul a été qualifié d’« hypothèse basse d'utilisation moyenne de chaque place de stationnement » par une chercheuse du Laboratoire d’économie des transports. Alors, faut-il investir dans les transports collectifs, comme le conseillent les habitants qui s’opposent aux parkings ? Non, car « réaménager les transports collectifs nécessite un budget bien supérieur à celui d’un parking » (Gilles Buna, Lyon Figaro, 30-4-2003). Le maire du 4e arrondissement de Lyon, Dominique Bolliet, PS, reconnaît, lui, le caractère aberrant et anti-écologique de l’ouvrage : « Je partage le point de vue de ce collectif, à long terme. Leur argumentation est cohérente » (Le Progrès, 6-4-2003). Ultime argument de l’élu Vert : ce serait le souhait des habitants de voir réaliser l’ouvrage. Or, à la question : « Faut-il construire de nouveaux parkings payants en centre-ville ? », les Lyonnais-e-s répondent majoritairement NON (sondage Le Progrès, 13-3-2003). Malgré ces 53 % d’opposant-e-s, le représentant lyonnais des Verts qualifie ce point de vue de « marginal » (Lyon Figaro, 30-4-2003). Il est cocasse de voir le représentant local des Verts défendre le bien-fondé de ses projets de parkings devant les caméras des télévisions locales (TLM, France 3, M6, 26-4-2003) face aux habitants qui protestent. Mais l’élu Vert râle en arrivant aux réunions au prétexte qu’il tourne de longs moments avant de trouver à se garer (réunion dans une école à la Croix-Rousse, le 11-4-2003). Les Lyonnais ne l’ont jamais vu sur une bicyclette, sauf en de rares occasions pendant les campagnes électorales.

Lors des débats, les propos des associatifs qui luttent contre l’envahissement des automobiles sont systématiquement décrits comme « ne voulant plus de voitures du tout », donc extrémistes. L’élu des Verts se présente comme une personne « non démagogique », qui « gère les équilibres au mieux ». Un comble alors qu’à Lyon, l’objectif actuel des associations est d’abord d’empêcher une nouvelle dégradation de la situation, avant même de penser à son amélioration.
Ainsi, à Lyon, ville la plus polluée de France (Ademe 1998), qui prétend devenir un modèle international pour le « développement durable » (Le Monde, 4-9-2002), les projets de parkings sont menés par l’adjoint à l’urbanisme de la ville, représentant local du parti Les Verts. Parking du Gros-Caillou, de la Fosse-aux-Ours (à 300 m de la place centrale de Lyon, Bellecour), de Moncey, Liautey, de Saint-Georges… tous ces projets sont en centre-ville. Ce sont plus de 5 000 places de parkings souterrains qui sont prévues, et la mairie de dénoncer l’immobilisme de Raymond Barre, maire sortant, qui n’en avait créé « que » 1 000.

Pourtant, treize ans auparavant, l’élu Vert soutenait (par opportunisme ?) la manifestation d’un collectif d’usagers des transports en commun, d’associations d’usagers de le bicyclette et de piétons pour dénoncer les parkings, construits en centre-ville, de Michel Noir, maire de Lyon à l’époque, qualifiés d’« aspirateurs à voitures ».

Le représentant lyonnais des Verts ne fait pas de parkings, il fait des « parcs résidents », voire des « coulées vertes », c’est-à-dire des parkings avec des arbres en pots dessus. « Quand on ne peut pas changer le monde, on change les mots. » En 1971, le président Georges Pompidou voulait adapter la ville à l’automobile. Si les discours changent, les pratiques, elles, demeurent identiques aux projets « tout-béton » des années 1960. Le représentant des Verts mène donc le « développement durable » des parkings en centre-ville. Depuis la fin des trente Glorieuses, les bétonneurs ont appris à poser des pots de fleurs sur leurs ouvrages. Lors du débat du Progrès pour la campagne des législatives de 2002, l’élu Vert m’accuse de recourir à des procédés fascisants en dénonçant la nécessaire coupe des arbres pour construire le parking souterrain du Gros-Caillou. En effet, il s’agirait d’un mensonge, mensonge qui « serait la voie du fascisme ». En fait, la construction du parking nécessiterait inéluctablement l’abattage des arbres, comme le prouve le projet. Et c’est là que les arbres deviennent logiquement « malades » ou « trop vieux ». Durant la campagne des législatives, l’élu Vert affirmait que le parking serait réservé pour sa totalité aux résident-e-s. La municipalité ne devait pas contribuer. Elle prévoit, pour le moment, un financement à hauteur de 5,6 millions d’euros et l’ouverture de la moitié des places créées au tout-venant, sous la pression des commerçant-e-s, comme le reconnaissait naïvement, lors d’une réunion publique, une adjointe verte.

 

Tribune des Verts parue dans Lyon Capitale

Parc de stationnement du Gros Caillou : pour reconquérir, tous ensemble, l’espace public

Il y a quelques années, en particulier pendant le mandat de Michel Noir, nous nous sommes battus contre la construction de parkings en centre-ville. Aujourd'hui, nous soutenons la construction du parc du Gros Caillou. Aurions-nous changé d'avis et retourné notre veste après notre élection ? Heureusement non.

Notre objectif est toujours le même : réduire l'emprise de l'automobile sur la ville (tant la circulation que le stationnement), rendre la ville plus vivante, plus conviviale, en permettant la réappropriation par les habitants de l'espace public phagocyté par la voiture, et lutter contre la pollution atmosphérique, dont le flux automobile est aujourd'hui le principal responsable. Si nous soutenons aujourd'hui la réalisation du parking du Gros caillou, c'est qu’il s’inscrit dans cette politique globale.

À l'époque de Michel Noir, la construction de parkings en centre-ville accompagnait la réalisation de pénétrantes qui facilitent l'accès au centre-ville en voiture, rebaptisé " hyper-centre ". Parallèlement, le nombre de places disponibles en surface restait identique. La municipalité d'alors restait dans la logique d'adaptation de la ville à l'automobile. Résultat : malgré une politique d'amélioration de la qualité des transports collectifs, la part de l'automobile dans les déplacements a encore augmenté. C'est également à cette époque que le taux de déplacement en vélo a connu son chiffre le plus bas.

Depuis, deux événements importants sont venus changer le contexte dans lequel nous agissons:
- la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie du 30 décembre 1996 a créé les plans des déplacements urbains, et leur a fixé comme objectif la diminution du trafic automobile, le développement des transports collectifs et des moyens de déplacement économes et les moins polluants, notamment l'usage de la bicyclette et la marche à pied.
- En application de cette loi, le Grand Lyon s'est doté en février 1997 d'un plan des déplacements urbains dont les objectifs, conformément à la loi, sont de réduire les nuisances, d'inverser les tendances dans la répartition des déplacements entre les différents modes tout en maintenant l'accessibilité et en améliorant l'équité entre individus et territoires. Ce plan des déplacements urbains est aujourd'hui en révision, nul doute que ces objectifs seront maintenus et affinés.
Ces deux dates ont marqué à notre sens le début d'un renversement de perspective essentiel. Hier symbole de modernité, l'automobile est aujourd'hui reconnue comme un des principaux facteurs de nuisances en ville. Ce que nous étions seuls à dire précédemment, c’est à dire que l'usage de l'automobile en ville est devenu irrationnel, est aujourd'hui partagé sur la majorité des rangs de l'assemblée communautaire. Heureusement d'ailleurs, parce que les Verts sont encore peu nombreux dans les assemblées délibérantes (5 sur 155 au Grand Lyon) .

Dans l'agglomération lyonnaise, des progrès ont été accomplis : le mandat précédent a vu la mise en place du tramway et des premières bandes cyclables, même si des critiques importantes peuvent être émises sur leur réalisation. Alors qu’il était contesté par une partie importante de la droite, essentiellement les anciens noiristes, nous avons soutenu le projet de tramway. En effet, il coûte en moyenne cinq fois moins cher que le métro, force au partage de la voirie et limite ainsi la place de l'automobile. Le tramway contribue donc à infléchir la culture et la pratique des déplacements en ville.

Aujourd'hui, le Grand Lyon amplifie ce mouvement : de nouvelles lignes fortes permettront de relier le centre à la première couronne de l'agglomération (lignes de tramway "Lea" et "Lesly" ou ligne A5 Rillieux-Part Dieu). La reconquête des berges de la rive gauche du Rhône, initiée par Gilles Buna, va restituer un espace exceptionnel aux lyonnais, repris à l'automobile.

Un plan des déplacements doux (vélo, rollers, piétons) sera également voté prochainement par la communauté urbaine de Lyon. Après la réussite de l’opération nationale " en ville sans ma voiture " organisée pour la première fois à Lyon en 2002, des opérations " dimanches en rues libres " sans voiture sont menées pendant les mois de juin et de septembre dans le centre de Lyon. Les choses bougent, et dans le bon sens.

Pour ce qui concerne le quartier du Gros Caillou à la Croix-Rousse, il s’agit là d’un centre ancien considéré par les urbanistes comme l'un des plus densément bâti d'Europe. Chacun peut vérifier en allant s'y promener, par exemple un samedi matin, la situation d’envahissement par le stationnement sauvage.
C’est cet espace de surface que nous voulons reconquérir pour des usages autres que l’automobile, pour restituer la qualité de vie tout en conservant le dynamisme du quartier dont les commerces de proximité et les nouvelles filières économiques sont un élément important.
On peut toujours rêver qu'un nombre important de nos concitoyens abandonnent leur automobile. C’est déjà pour partie le cas puisque le taux de motorisation des ménages est plus faible à la Croix-Rousse que dans le reste de l'agglomération, ce qui n'empêche pas l’envahissement.
On peut également passer en force et supprimer autoritairement les places de stationnement en surface, en espérant que les habitants, à force de tourner des heures pour trouver une place, abandonneront leur voiture. Nous en avons déjà supprimé beaucoup pour sécuriser les abords des écoles, pour permettre le passage de la navette, etc…
Mais quelles seraient les conséquences de la généralisation d’une telle politique ? Beaucoup iraient sans doute chercher de l’espace en périphérie, ce qui amplifierait l’étalement urbain, qui est à l’origine de nouveaux besoins de déplacements.

Alors nous avons fait un choix local qui est en cohérence avec le PDU de l’agglomération lyonnaise : dissuader les déplacements automobiles dits " pendulaires ", c’est à dire les trajets domicile — travail, tout en permettant aux résidants de se garer, et sans pénaliser les entreprises locales.

Nous essayons d'offrir des alternatives aux habitants en améliorant les transports collectifs (renouvellement des bus de la ligne 6, navette des pentes...) ou encore en soutenant l’expérimentation du " car-sharing " (auto-partage) impulsée par l’adjointe Verte à l’économie solidaire Guylaine Gouzou-Testud ; de dissuader le trafic automobile par un plan de circulation " en marguerite " empêchant la traversée des quartiers ; de conforter et de sécuriser les cheminements piétonniers par des aménagements (élargissements de trottoirs, protection par des potelets…) ; enfin de réprimer le stationnement gênant. Mais tout cela ne suffit pas.

Une autre remarque : pour beaucoup de résidants, pas question de laisser leur véhicule garé, faute de place licite, de peur de la voir partir à la fourrière. Peut-être qu’avec une place correcte dans un parking résidant, ils laisseront leur véhicule au garage et emprunteront les transports collectifs.

Un petit mot sur la méthode : nous continuerons à privilégier la concertation plutôt qu’action autoritaire, car nous ne ferons pas le bonheur des gens malgré eux. Alors, nous essayons de faciliter la vie quotidienne tout en orientant les habitudes vers des pratiques plus écologiques. Cela n’est pas rapide, pas évident mais sans doute plus durable.

Alors, bien que nous ne soyons pas des supporters de l’automobile, un parc de stationnement de quartier, affichant résolument la priorité aux résidants, permettant une reconquête de l’espace en surface, peut être une action positive.

Nous voulons aller plus loin en travaillant la tarification pour inciter à laisser sa voiture au parking, en intégrant des garages à vélo sécurisés, en développant l’auto-partage avec ce parc comme station. Ce sont les combats que nous voulons mener maintenant.

Françoise Besnard ,Adjointe au maire du 1er Arrondissement de Lyon, Conseillère Commnunautaire
Eric Cazin, Adjoint au Maire du 4ème Arrondissement de Lyon


Non au Parking du Gros Caillou !

Comment la Ville de Lyon peut-elle prétendre dans les médias nationaux (1) devenir un modèle international au XXIe siècle pour le " développement durable " et, dans les faits, poursuivre la politique " tout béton " des années 1960 visant à " adapter la ville à l’automobile " (2) ? Faire de grandes et belles déclarations sur l’environnement n’a aucun sens lorsque les pratiques restent identiques à celles des années Pompidou.

Voici treize ans, la gauche dénonçait les parkings de Michel Noir en centre ville qualifiés d’" aspirateurs à voitures ". Ces parkings ont réussi l’exploit de hisser Lyon sur la plus haute marche du podium de la ville la plus polluée de France (3). Selon l’Organisation mondiale de la santé, ce sont ainsi 17 000 personnes qui décèdent tous les ans dans notre pays de la pollution liée à l’automobile. Cela n’empêche pas Michel Noir, condamné par la justice, entre autres pour avoir bénéficié de malversations du groupe Bouygues, de militer en ce moment dans les médias lyonnais pour la construction de ces ouvrages (4). Aujourd’hui, ce ne sont pas moins 5 000 places de parking que la mairie de Lyon projette de bâtir en centre ville : parking du Gros Caillou, parking de la Fosse-aux-Ours (à 300 m de Bellecour), parking de Moncey, Parking Lyautey, Parking de Saint Georges... La règle en matière de transport étant " la structure provoque l’usage " ces ouvrages vont inévitablement accroître le trafic et aggraver la situation sans rien résoudre des problèmes de stationnement, bien au contraire. Un collectif, " Le parking Gros-Caillou ne sera pas ", s’est créé pour s’opposer à la construction d’un parking dans le centre de la Croix-Rouse. Le maire du 4ème arrondissement, Dominique Bolliet (PS), reconnaît le bien fondé de son argumentation : " Je partage le point de vue de ce collectif à long terme. Leur argumentation est cohérente. " " La position du collectif est la seule tenable " (Le Progrès — 06/04/03). L’ultime argument de la mairie serait le souhait des habitants de voir réaliser l’ouvrage, or, à la question " Faut-il construire de nouveaux parkings payants en centre ville ? " les lyonnais-e-s répondent majoritairement NON (sondage Le Progrès — 13/03/03). Pour le moment, la ville a décidé de contribuer à hauteur de 5,6 millions d’euros au projet de parking du Gros-Caillou. Sur les 400 places prévues, 200 devraient être attribuées par loterie (sic) à quelques privilégiés. C’est donc l’ensemble des lyonnais, y compris ceux qui font l’effort de se passer de voiture, qui va payer pour ces 200 heureux gagnants. Voilà le principe non-pollueurs/payeurs en application !

Bien sûr, ces ouvrages ne sont plus présentés comme des parkings, ils deviennent désormais dans la bouche des élus des " parcs résidents " ou mieux encore : une " coulée verte " (5), c’est-à-dire un parking avec des pots de fleurs dessus. Un vieux proverbe dit que quand on ne peut pas changer le monde on change les mots. Il trouve là sa pleine application. Ainsi, en dépit de toutes les erreurs passées, la ville de Lyon s’obstine actuellement dans le " développement durable " des parkings en centre ville. Et il ne semble étonner peu de monde que ce bétonnage à la mode Lecorbusier, qui nécessiterait l’abattage de nombreux arbres, soit mené par l’adjoint à l’urbanisme de notre ville, représentant local du parti… des Verts.
Vincent Cheynet.


1 - Le Monde, 4 septembre 2002
2 - Le président Georges Pompidou en 1971.
3 — Ademe 2000
4 - TLM 28 mai 2003
5 - Projet annulé de la rue Neyret (1er arrdt)

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A bas les arbre, à bas la planète, vive les parkings !

 

Et pendant ce temps, la mairie Verts-PS-PC met tout en oeuvre pour accueillir la F1 dans les rues de Lyon !